La grossière erreur de Nicolas Dupont-Aignan

Publié le par A. Florent

Il semble que Nicolas Dupont-Aignan ai perdu la tête récemment! Claquant à fort juste titre la porte de l'UMP pour s'affranchir de l'UMP voici qu'il décide désormais de faire à moitié marche arrière (même s'il n'ose pas l'avouer) en annoncant samedi 12 mai au cours de Conseil National de Debout La République (DLR) que son mouvement se situait dans le cadre de la majorité prédidentielle. Ce positionnement faisant suite à son appel àà voter en faveur de Nicolas Sarkozy au 2ème tour de l'élection présidentielle (source gaullisme.fr)

Personnellement je suis outré par cette attitude! Etant moi-même adhérant à DLR je ne comprend pas comment l'on peut se dire de la majorité présidentielle tout en combattant presque tous les points du "programme" de M. Sarkozy! Voici un bel exemple de rattage total de la création d'un nouveua mouvement gaulliste! Cette attitude n'est vraiment pas digne du général!

Si la prise de position de NDA avait déjà éloigné beaucoup de personnes du DLR (notamment les nouveaux arrivants tels ceux de Vive la République), il est certain que nous serrons nombreux cette fois-ci à ne pas cautionner de tels agissements!!! Comment peut-on expliquer lros de tractages dans la rue que la politique sarkozienne est voué à l'échec et d'un autre côté avoir un conseil du parti disant la même chose mais prôant leur rattachement à la majorité présidentielle? Il n'y a pas de honte M. DUpont-Aignan de faire partie de l'opposition, bien au contraire! A moins que vous ayez peut pour votre siège de députée? J'espère sincèrement me tromper!
Je suis d'autant plus étonné d'apprendre ceci sur internet, il semble que les dirigents soient au final autant coupé d ela base que d'autres partis comme le PS. Quel dommage, DLR avait un si bel avenir devant lui! Maintenant il ressemble plus à une caricature de mouvement politique à la botte de l'UMP et de M. Sarkozy!

Publié dans Europe

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Alain KERHERVE 24/01/2009 11:14

L'inconsistance pathétique du message présidentiel
 
Au-delà de la confirmation de François Fillon comme premier ministre, l'allocution du Président de la République du 31 décembre n'a rien apporté de fondamental.
La crise est là, avec ses incontournables conséquences sur l'emploi, la pauvreté, la baisse du niveau de vie, l'insécurité professionnelle et l'incohésion sociale.
Nicolas Sarkozy confirme qu'il est de son devoir d'agir. On ne peut pas moins attendre du chef de l'État qui a le pouvoir légitime de changer les choses.
 
Comment ?
La présente crise financière puis économique et sociale est une opportunité. La critique de Nicolas Sarkozy relative aux dérives du capitalisme est pertinente. D'autres l'ont fait aussi. Mais certains, notamment les gaullistes de conviction, ont déjà, depuis bien longtemps, porté l'estocade à ce capitalisme ultralibéral. Ainsi, ces gaullistes authentiques qui assument l'œuvre inachevée du Général, proposent une approche différente du capitalisme. Elle permettrait de développer, dans le cadre d'un réel patriotisme financier, une économie libre et responsable, donnant aux salariés tous les droits de leur implication dans l'entreprise. La participation gaullienne qui peut déboucher sur la mise en copropriété des entreprises par l'accès à l'actionnariat salarié, aurait dû être le chantier fondamental de cette législature. Mais Nicolas Sarkozy en a décidé autrement.
Affirmer, "de cette crise va naître un nouveau monde", et confirmer que les réformes initiées bien avant seront menées à terme, c'est admettre que les mêmes remèdes répondent à des diagnostics différents. Comprenne qui pourra.
 
Il en est de même pour l'Europe.
Nous faire croire que la présidence française de ces six derniers mois a donné naissance à une nouvelle orientation de la construction européenne est un leurre. Nicolas Sarkozy a fixé un objectif : le 2 avril à Londres, le prochain sommet européen nous promet des changements significatifs. Soyons bons joueurs ! Attendons.
 
Et l'indépendance de l'Europe qu'il dit promouvoir ?
Ce n'est certainement pas en cautionnant la politique américaine en Afghanistan ni en décrétant la réintégration de nos forces militaires dans l'OTAN que la voie est tracée. Ce n'est pas non plus en proposant au peuple Irlandais de s'exprimer, une fois encore, sur le traité de Lisbonne jusqu'à que "Oui" s'en suive qu'il donne à l'Europe l'onction démocratique qui lui manque tant.
Alors que dans toutes les sensibilités politiques des femmes et des hommes se réfèrent de plus en plus souvent au général de Gaulle, et aux valeurs qu'il incarne encore près de 40 ans après sa disparition, Nicolas Sarkozy tourne le dos à l'héritage du général de Gaulle.
Certes, beaucoup affirment ne pas savoir ce qu'aurait dit le Général face aux problèmes de ce 21e siècle. Mais tous savent ce qu'il n'aurait jamais accepté : l'allégeance de la France à une puissance étrangère, quelle qu'elle soit, même amie, ni même une Europe intégrée qui débouche à terme sur la disparition des États-Nations.
 
Alain Kerhervé – www.gaullisme.fr

Alain KERHERVE 28/09/2008 18:09

 
La France aspire au retour du gaullisme authentique
 
Les élections sénatoriales qui se sont traduites par une progression du PS au détriment de l'UMP montrent aussi une réserve accentuée des élus des collectivités territoriales envers la politique gouvernementale et élyséenne.
Les 50.000 grands électeurs dessinent un panel bien plus représentatif de l'ensemble de nos concitoyens que les divers sondages commandés par les médias ; il est ainsi pertinent d'affirmer que ce résultat exprime une opposition bien plus profonde.
Les Français, dans leur grande majorité, rejettent les aspects fondamentaux de la politique actuellement conduite.
En premier lieu, il subsiste un décrochage manifeste entre l'opinion française et celle des élites nationales à qui est confiée la mission de gouverner notre pays. Après la victoire du NON au projet de constitution européenne supranationale proposée en 2005, l'adoption en catimini par le parlement du protocole de Lisbonne, copie conforme du traité européen rejeté par 16 millions d'électeurs, soit 55% des suffrages, représente un reniement démocratique majeur.
Autre sujet de crispation ; la révision constitutionnelle par voie parlementaire en juillet dernier à une voix près formalise un retour à la IVème république tristement célèbre pour son instabilité et la déliquescence de l'Etat. Ce charcutage constitutionnel range aux oubliettes l'utilisation du référendum, privant ainsi le peuple de son pouvoir décisionnel ultime comme l'avait habitué le général de Gaulle. La précipitation de nos gouvernants à vouloir engager cette réforme cet été s'explique au vue des résultats des élections sénatoriales. Aujourd'hui, la défaite de Sarkozy aurait été inéluctable.
Par ailleurs, le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN marque un revirement de notre politique étrangère et militaire ; l'alignement sur celle des Etats-Unis est aujourd'hui manifeste et la défense de nos propres intérêts passe au second plan. La volonté gouvernementale s'affiche clairement : mettre un terme à 50 ans de politique d'indépendance nationale mise en œuvre par le général de Gaulle et maintenue globalement par ses successeurs. Le vote majoritaire des députés pour le maintien des troupes françaises en Afghanistan est l'expression actuelle de cette nouvelle politique française.
Enfin, le chômage et les délocalisations causés par l’Euro trop fort, les OGM autorisés par Bruxelles, la politique de régression sociale (franchises médicales, privatisation d’EDF et de la Poste, baisse violente du pouvoir d’achat des classes petite et moyenne…) constituent les ingrédients indiscutables d'une politique ultralibérale qui est imposée par le dogme bruxellois.
Aujourd’hui, le pays a besoin de services publics, de la puissance de l’État, avec la libre entreprise, mais une libre entreprise régulée, au profit des Français, des laissés pour compte, en un mot, de l’intérêt général.
La nécessité d’une collaboration d’États européens, et non pas d’une soumission à la commission européenne sans aucune légitimité démocratique, s'impose si nous ne voulons pas une désintégration de la construction européenne.
 
Dans la tourmente, la France aspire, une fois de plus, au retour du gaullisme authentique.
 
Alain KERHERVE
www.gaullisme.fr

Alain KERHERVE 12/05/2008 10:53

H. Gaymard a raison de clamer haut et fort que le gaullisme n'est pas mort avec la disparition du Général en 1970.
Doit-on faire parler de Gaulle aujourd'hui pour commenter l'actualité nationale et internationale ?
Ceux qui ont accompagné un moment l'aventure gaullienne, celle de la guerre 39-45 ou celle, plus politique, des débuts de la Vème république, ceux qui s'en réclament bien souvent honteusement pour des raisons purement électorales usent et abusent du même stratagème : personne ne peut dire ce que le Général dirait aujourd'hui !
Bien entendu ! Mais que cette litanie sonne faux. Le propos est fort simpliste et trop facile. Il est fait pour les fragiles et les dociles.
Ne faisons pas parler de Gaulle ! Mais nous savons (il suffit pour cela d'une peu de mémoire) ce que le Général n'accepterait pas aujourd'hui :
Ø                 une Europe supranationale privant la France de la maîtrise de son destin,
Ø                 une démarche politicienne de nos élites s'apparentant de plus en plus "aux délices" de la 4ème république,
Ø                 une déliquescence de l'Etat, donc un affaiblissement notoire de la Nation,
Ø                 l'abandon de la politique d'indépendance et l'alignement systématique sur les thèses anglo-saxonnes (réintégration dans toutes les structures de l'Otan),
Ø                 l'absence d'une réelle politique économique, industrielle et sociale œuvrant pour l'établissement d'une société participative de tous les acteurs,
 
La position d'Edouard Balladur est évidemment une fuite en avant face aux exigences du gaullisme authentique.
Que les Gaymard, de Villepin, Dupont-Aignan, Lefranc … trouvent le chemin de l'union et de l'entente. C'est à ce prix que le gaullisme permettra à la France de recouvrer son indépendance et sa grandeur.
Alain KERHERVE
www.gaullisme.fr

Kerherve 26/02/2008 10:07

Le gaullisme de Sarkozy : zéro pointé !  C'est clair pour le commun des mortels. Nicolas Sarkozy utilise le général de Gaulle pour redorer son blason.Profitant de l'inauguration de l'Historial Charles de Gaulle ce vendredi 22 février, le Président de la République s'est octroyé une "parenthèse gaulliste" comme aiment à le faire remarquer les médias qui ont couvert l'évènement."Ce n'est pas le moindre des paradoxes de l'histoire de notre pays que d'avoir unanimement célébré la mémoire du grand homme alors que tout au long de son existence sa légitimité fut contestée" précise dans son allocution Nicolas Sarkozy, pensant ainsi positiver l'effondrement vertigineux de sa popularité dans les sondages d'opinion. Mais, faut-il le rappeler, la légitimité du Général n'a jamais été contestée que par ses éternels adversaires des "féodalités" que le fondateur de la Vème république vilipendait dans le monde politique et syndical.En toute occasion, et toujours, le général de Gaulle a bien pris soin d'emporter le soutien du peuple souverain. Battu le 27 avril 1969 lors du référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat, il a mis immédiatement un terme à son mandat. Une leçon de démocratie que nos élites politiques actuelles devraient méditer ! Nicolas Sarkozy peut affirmer sans cesse, et comme une excuse à sa trahison, que nul ne peut prétendre savoir ce que le Général dirait aujourd'hui de la situation de la France, mais il ne saurait ignorer ce que le fondateur de la Vème république a toujours refusé : mettre en œuvre une politique sans l'adhésion des Françaises et des Français. J'ai souvent eu l'occasion d'émettre ici des réserves, bien plus, des critiques sur les initiatives et actions du Président Chirac : cohabitation, quinquennat, construction européenne, pour ne citer que les plus criantes. En revanche, j'ai pu apprécier à sa juste valeur la position qu'il a défendue dans l'affaire irakienne malheureusement toujours d'actualité. De même, s'il n'a pas tiré toutes les conséquences de son échec référendaire le 29 mai 2005 sur le traité établissant une constitution européenne, laisser le peuple se déterminer souverainement après un large débat contradictoire peut être mis à son actif. Aussi :- la politique "show-biz" du locataire actuel de l'Elysée et ses égarements verbaux de plus en plus nombreux dénaturent la fonction présidentielle ;- la ratification du protocole européen de Lisbonne par les seuls parlementaires, véritable coup de force contre les Français, entame gravement sa légitimité ;- l'alignement inconditionnel de sa politique étrangère sur celle des Etats-Unis met, en conséquence, un terme à la politique d'indépendance initiée par le général de Gaulle et poursuivie jusqu'aujourd'hui par ses successeurs ;- sa volonté maintes fois affirmée d'intégrer les forces militaires françaises dans les structures de l'Otan contrairement à ce que le Général a décidé le 7 mars 1966 en sortant la France du commandement de l'Otan et en exigeant la fermeture immédiate des bases US sur le territoire national ;- la transformation de notre propre texte fondamental qu'il nous concocte à partir du rapport Balladur, rompant les équilibres de nos institutions qui font la force de la constitution gaullienne ; ... représentent tant de ruptures profondes avec le gaullisme authentique qu'il m'arrive, chaque jour un peu plus, à regretter néanmoinsla présidence de Jacques Chirac.  Alain KERHERVEwww.gaullisme.fr 

nativelle 22/01/2008 18:33

L’incompétence du gouvernement En découvrant l’immobilisme de la préfecture de CAEN sur l’affaire de pollution de la ZNIEFF de Cabourg, nous ne pouvons que constater l’impuissance et le j’menfoutisme des gens qui gouvernent ce pays. La communauté de commune a pour obligation de trouver un terrain pour les gens du voyage (grand passage). Mais voila, en Normandie, certains maires ne veulent pas êtres ennuyés avec ces gens la et on les embourbes dans une zone naturelle remarquable ZNIEFF (type1et2), zone inondable et sur un terrain ou poussent bien évidement des plantes plus que protégées (Nivéoles). Quatrième année que la préfecture et la communauté de commune prennent cet endroit pour une décharge à ciel ouvert http://cabourgeais.ifrance.com/ C’est du provisoire, on cherche un autre endroit, etc etc. ils vont même jusqu'à nous baratiné en disant (nous avions plusieurs terrains mais ils ne conviennent pas car ils ne sont pas accessibles et n’on pas d’arrivée d’eau). Le gouvernement prend les Français pour quoi ??? Celui la en ZNIEFF n’avait pas d’arrivée d’eau, ça a coûté la peau des fesses, mais vous l’avez amenée. Il n’était pas accessible, ça a aussi coûté la peau des fesses, mais vous l’avez rendu accessible. Le ministère de l’environnement est complètement absent dans cette région, on déverse dans la rivière des centaines de litres de fioul, huile de vidange, javel, toilettes chimiques etc. Les poubelles, la ferraille et tous ce que l’on peut y jeter. La préfecture nous ment, elle ose dire qu’en 2007 il y avait des toilettes ! C’est lamentable. La communauté de commune ment autant en disant que les gens du voyage ne sont la que 2 mois, alors qu’ils sont la plus de 6 mois ! C’est pitoyable. En fin de saison je retrouve les animaux sauvages avec du pus dans les yeux, ou tout simplement crevés à la surface de l’eau. La préfecture ne déplace personne pour constater non, elle préfère étouffer cette affaire qui pue. Alors quand j’entend parler de grenelle, de développement durable, que le gouvernement à fait de l’environnement une priorité et que je vois cela http://nativelle.over-blog.com/ Croyez bien que je « pleure de rire » en regardant tous ces ministres avec leur grand sourire sortant de l’Élisée, ils me font vraiment penser à ceux des guignols sur canal à la différence que ceux des guignols paraissent plus crédibles. Nativelle P Cabourg