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Samedi 27 mai 2006
Par A. Florent - Publié dans : Europe
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Dimanche 9 avril 2006

Dans la foule des partis politiques il est parfois difficile de savoir qui est pour et qui est contre le CPE. En effet certains partis sont complètement ignorés par les médias et leur avis n'est ainsi pas porté à la connaissance de tous. Ainsi les médias semblement avoir un peu trop généralisé en schématisant de la manière suivante: la droite est pour le CPE alors que la gauche est contre. Si ceci est vrai pour la gauche, il n'en est pas de même pour la droite. Voici donc un inventaire non exhaustifs, des trois principaux partis de droite opposés au CPE.


1. Debout La République (Nicolas DUPONT-AIGNAN)









2.Forum des Républicain Sociaux
(Christine BOUTAIN)







3
. Union pour la Démocratie Française (François BAYROU)

 









© Assemblée nationale

Par A. Florent - Publié dans : Actualités politiques
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Samedi 8 avril 2006

Alors que la crise s'enlise depuis près de 3 mois, le Gouvernement qui a tenté de jouer sur plusieurs tableaux n'a plus vraiment le choix. Demain c'est une abrogation qui devra-t-être prononcée! Même si l'on ce doute que celui ci pourrait être pronocé à mi-mots..... c'est à dire annoncer le remplacement du CPE par un autre type de contrat; il est vrai que nous manquant cruellement de contrats en France........
Il faut vraiment espérer qu'un jour le Gouvernement actuel osera enfin s'attaquer au problème de front! Le travail ne vient pas par le flexibilité/précarité, l'essentiel vient des conditions dans lesquelles un patron peut ouvrir une entreprises et surtout le coût de ceci. Bien sûr le Gouvernement il y a de cela environ un an annoncait la possibilité de créer son entreprise pour un euro; mais ce qui concerne surtout les patrons est le coût de l'emploi des salariés, ce coût si élevé qu'ils n'osent pas pas venir en France! Ceci est le vrai problème!!!!
Et lorsque le taux de chômage (le vrai pas celui que l'on nous annonce et qui est plus que truqué par rapport à la réalité, les RMIstes n'étant par exmeple pas comptabilisé, comme si RMIste était un emploi) sera suffisemment bas, une sorte de CPE ou de CNE sera acceptable, une personne licenciée pouvant trouver un nouvel emploi plus rapidement.

La crise du CPE aura également montrer un autre grand problème, le fait que le Gouvernement soit couper du monde réel. Il est évident qu'il y a deux monde, celui de l'oppulence et "de la rêverie" dont font partis les élus, et celui, peu glorieux, de la réalité dans lequel des familles doivent lutter tout les jours pour survivre! Il est grand temps que les élus ce rendent compte que s'il sont "élus" ceci signifie que des électeur les ont choisit.... et ceci dans un but bien précis! Ils sont en charge de répondre à l'intérêt général et non pas à leurs intérêts personnels.

Nous aurons pu également constater l'amateurisme du Gouvernement.... M. Chirac en effet promulgue un texte tout en déclarant que celui-ci ne sera pas appliqué.... Cette provocation n'était vraiment pas utile! Et de plus ceci n'est pas légale! Ainsi M. Borlo, comme l'a fait remarquer un elu du Parti Radical de Gauche, en refusant de donner des contrats-types de CPE est totalement hors la loi.... un omcble tout de même! Ainsi cette promulgation, et contrairement à ce que M. Chirac a pu déclarer, ne peut empêcher un patron de faire signe un CPE! Au mieux ceci est de l'imcompétence au pire un acte complètement irrationnel et anti-démocratique! M. Chirac aurait très bien pu renvoyer ce texte devant le Parlement pour qu'il soit modifié... le résultat aurait été le même, mais ceci aurait pu calmer le jeu avec les citoyens hostiles à ce CPE!

Et enfin nous ne pourrons que déplorer le rattrapage politique de toute la gauche, qui est loin d'avoir tout mis en oeuvre pour enrayer le chômage lorsqu'elle était au Gouvernement. Même s'il faut admettre que l'UMP a délivré cette opportunité à la gauche sur un plateau d'argent, en s'obstinant sur un point qui n'en valait pas la peine, surtout lorsque celui-ci était mauvais!

Ainsi même si nous sommes tous fans de Guignol, nous n'avons pas besoin d'un "remake" de la part du Gouvernement! Tout ceci doit cesser et vite! Le peuple a parler, il faut l'écouter et mettre de côté son égo.... surtout lorsque l'on a tort!

Par A. Florent - Publié dans : Social
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Lundi 27 mars 2006

Ceci est tellement rare qu'il faut le mentionner, M. Chirac s'est distingué en défendant la francophonie à Bruxelles. En effet, M. Ernest-Antoine Sellières a cru bon de s'exprimer en anglais et d'ignorer sa langue natale qui est également langue officielle de l'Union européenne..... ce qu'apparemment beaucoup oublie parfois, l'anglais n'est pas LA langue de l'U.E.! Ainsi lors de cette intervention de M. Sellières, le Président Chirac a quitté la salle, suivi par ses ministres; geste à saluer donc pour tous les défenseurs de la Francophonie (car il ne faut pas oublier que le français est parlé par 175 millions d'êtres sur terre).
On ne peut donc que se désoler que M. Chirac n'agisse pas aussi intelligement ces derniers temps.

Les Etats et gouvernements membres de l'Organisation Internationale de la Francophonie.

Par A. Florent - Publié dans : Relations internationales
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Samedi 25 mars 2006

Des foulards islamiques à l’école aux évènements récents des fameuses caricatures le respect de la liberté d'expression et donc de la laïcité, a montré son importance.

 

La laïcité du Moyen-âge à sa constitutionnalisation:

Même si la laïcité, c’est à dire la séparation des Églises et de l’État, a été proclamée en 1905, la France avait déjà au fur et à mesure des siècles eut une tendance à la laïcisation du pays. Ainsi dès le XIIIème siècle Philipe le Bel avait essayé de se détacher de l’Église, puis avec l’Édit de Charles VIII de 1438 le gallicanisme fait son apparition, c’est-à-dire une obéissance au Pape seulement pour les affaires spirituelles, le roi n’ayant pas d’autorité supérieure pour les affaires dites temporelles. Ce gallicanisme eut son apogée sous Louis XIV avec la Déclaration du Clergé de France de 1682, rédigée par Bossuet.

 

Par la suite la Révolution française continua à faire avancer la laïcité; ainsi la nuit du 4 août 1789 l’abolition des privilèges est prononcée, suivie le 24 décembre de la même année de l’émancipation des non catholiques. La liberté de religion est alors affirmée dans l’article 10 de la Déclaration de Droits de l’Homme et du Citoyen, « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par le loi ». Dès lors ceci abouti sous le Directoire, à la première séparation de l’Église et de l’État, avec la Constitution de l’An III de 1795.

 

Des tensions importantes apparaissent avec le Vatican, ainsi Napoléon revient un peu en arrière en 1801 avec le Concordat; mais ceci semble surtout être mis en place pour sauver la face du Vatican; car en effet les 6 mesures parmi lesquelles entre autres, la nomination des évêques et des curés par le Pape et l’État mais ceux-ci prêtant serment devant le Gouvernement; la seule réelle mesure en faveur du Vatican est la rémunération des évêques et des curés par l’État.

Mais après l’Empire, le Concordat prend fin avec la loi de 1905 instaurant la laïcité; elle est votée par 341 voix pour et 233 voix contre. Six dispositions émergent de cette séparation des Églises et de l’État: 


     => L’État ne reconnaît et ne salarie aucun culte.
     => L’État reconnaît la liberté de conscience.
     => La loi abolie les honneurs, les préséances et les privilèges de juridiction.
     => La loi dévolue la police des cimetières aux maires, ainsi que la sonnerie des cloches.
     => L’État règlemente les processions.
     => La loi interdit les signes religieux sur les monuments public.

 

Cette séparation de l’État et des Églises est constitutionnalisée en 1946, puis l’article 2 de la Constitution de 1958 affirme: « La France est une République […] laïque. Elle assure l’égalité devant tous les citoyens sans distinctions d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. ».

 

Cette séparation radicale tire ainsi un trait sur les liens qui avaient existés auparavant entre le christianisme et l’État. Mais au final on peut tout de même se demander si ces mesures n’ont pas contribué à tenter de tirer un trait sur une partie de l’histoire qui a fait de la France ce qu‘elle est aujourd’hui … Car même si la France est laïque il ne faut cependant pas oublier que la culture chrétienne reste heureusement imprégnée sur notre territoire (comme par exemple les jours religieux fériés).

 

La laïcité de la fin du XIXème siècle à aujourd’hui:

La laïcité s’est vu réaffirmée avec diverses lois au fils de la succession des gouvernements jusqu’à la dernière en date, celle du 10 février 2004 prohibant le port d’insignes religieux ostentatoires à l’école.

 

Concernant l’union européenne le projet de traité établissant une constitution pour l’europe, rejetée massivement par les français était très ambiguë sur ce point; en effet comment concilier des États laïcs et des États non laïcs …… c’est ici que l’ont peut constater que la fédération européenne qui est mise en place à l’insu des français ne peut pas fonctionner et qu’une europe des nations doit être privilégiée pour que chaque pays puisse rester maître de son passé, de son présent et de son futur, dans le respect de la liberté culturelle de tous les pays.

 

Concernant la Cour européenne des Droit de l’Homme, dans sa décision « Handyside » du 7 décembre 1974 elle affirme le principe selon lequel « La liberté d’expression constitue l’un des fondements de l’État démocratique et vaut même pour les idées qui heurtent, choquent ou inquiètent ». Dès lors la caricature d’une religion relève de la liberté d’expression.


 

La laïcité et les États du monde:

La France n’est pas le seul pays au monde à être officiellement laïc, c’est également le cas du Mexique, de l’Inde, du Japon, du Portugal (théoriquement) et enfin, et cela est moins connu, de la Turquie, à l’initiative d’Atatürk (Mustapha Kemal).

 

D’autres pays on un statut que l’on pourrait qualifier d’intermédiaire, reconnaissant un certain statut à une ou plusieurs religions, ce sont les pays séculiers. C’est le cas des États-Unis d’Amérique, du Canada, de l’Espagne, la Belgique, la Grèce, l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg, l’Italie ou bien encore l’Irlande.

 

Certains pays ont une religion d’État, ou alors une religion est déclarée comme « majoritaire ». Ce sont entre autres, Monaco, Malte, l’Algérie, la Syrie, le Cambodge, Israël, l’Islande, la Norvège et le Danemark.

 

Et enfin il y a des pays théocratiques, dans lesquels les représentants exercent leurs pouvoirs sous l’autorité de Dieu. On dénombre parmi ces pays, le Vatican, les Maldives, l’Iran, les Comores, l‘Indonésie …

Par A. Florent - Publié dans : Dossier spécial
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