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Vendredi 18 mai 2007

Il semble que Nicolas Dupont-Aignan ai perdu la tête récemment! Claquant à fort juste titre la porte de l'UMP pour s'affranchir de l'UMP voici qu'il décide désormais de faire à moitié marche arrière (même s'il n'ose pas l'avouer) en annoncant samedi 12 mai au cours de Conseil National de Debout La République (DLR) que son mouvement se situait dans le cadre de la majorité prédidentielle. Ce positionnement faisant suite à son appel àà voter en faveur de Nicolas Sarkozy au 2ème tour de l'élection présidentielle (source gaullisme.fr)

Personnellement je suis outré par cette attitude! Etant moi-même adhérant à DLR je ne comprend pas comment l'on peut se dire de la majorité présidentielle tout en combattant presque tous les points du "programme" de M. Sarkozy! Voici un bel exemple de rattage total de la création d'un nouveua mouvement gaulliste! Cette attitude n'est vraiment pas digne du général!

Si la prise de position de NDA avait déjà éloigné beaucoup de personnes du DLR (notamment les nouveaux arrivants tels ceux de Vive la République), il est certain que nous serrons nombreux cette fois-ci à ne pas cautionner de tels agissements!!! Comment peut-on expliquer lros de tractages dans la rue que la politique sarkozienne est voué à l'échec et d'un autre côté avoir un conseil du parti disant la même chose mais prôant leur rattachement à la majorité présidentielle? Il n'y a pas de honte M. DUpont-Aignan de faire partie de l'opposition, bien au contraire! A moins que vous ayez peut pour votre siège de députée? J'espère sincèrement me tromper!
Je suis d'autant plus étonné d'apprendre ceci sur internet, il semble que les dirigents soient au final autant coupé d ela base que d'autres partis comme le PS. Quel dommage, DLR avait un si bel avenir devant lui! Maintenant il ressemble plus à une caricature de mouvement politique à la botte de l'UMP et de M. Sarkozy!

Par A. Florent - Publié dans : Europe
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Mercredi 18 avril 2007

DLR a décidé lors de son congrès de ne pas donner de consignes de vote pour le premier tour. Chacun effectura son vote en son âme et conscience.

Cependant un "pacte présidentiel" permet de canalyser les principaux thèmes du néo-gaullisme et ainsi de comparer les positions des 12 candidats avec celui-ci.

Voici ce fameux "pacte présidentiel". Bon vote à tous et vive la France, vive la gaullisme.

 

Le pacte pour la France

Aujourd'hui les mouvements Debout la République, Vive la République, Cercle Jeune France, Initiative Gaulliste, Union Gaulliste et Union du Peuple Français, après s'être mobilisés ensemble autour de la candidature de Nicolas DUPONT-AIGNAN, décident de poursuivre le combat pour une « certaine idée de la France » en unissant leurs forces.

Sensibles à l'écho favorable qu'ont suscité les idées et la personnalité de leur candidat, ils créent maintenant une force politique nouvelle, gaulliste et républicaine, pleinement à même de jouer tout son rôle dans la vie politique française.

Ils appellent toutes celles et tous ceux qui s'apprêtaient à voter pour Nicolas DUPONT-AIGNAN à les rejoindre. Pour le premier tour de l'élection présidentielle, ils les invitent à se déterminer en leur âme et conscience, à l'aide du présent « Pacte pour la France » qui dessine leur ambition commune pour le pays.


Une France démocratique

La crise française est avant tout une crise démocratique, car nos concitoyens constatent que leurs choix sont bafoués une fois les élections passées. Le sursaut national suppose la confiance du peuple.

Les Français doivent à nouveau déterminer les grands choix de la Nation. Leurs aspirations doivent être entendues et leur vote, respecté.

Nous voulons :

1.La consultation par référendum pour la ratification de tout traité européen.
2.L'introduction du référendum d'initiative populaire.
3.L'instauration d'une dose de proportionnelle, afin que l'Assemblée Nationale représente vraiment tous les courants de la vie politique française.


Une France libre

Sur une planète en pleine mutation, où de nouvelles menaces surgissent, la France doit pouvoir continuer à porter le message d'un monde multipolaire, de nouveaux rapports Nord/Sud, d'un progrès matériel et moral pour tous, dans le souci d'un développement réellement durable.

Nous voulons :

1.Le maintien du siège permanent et du droit de veto de la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies, ainsi que la mise en œuvre d'une Défense indépendante de l'OTAN.
2.Une nouvelle Europe, des nations et des projets « à la carte », qui corrige les dérives fédéralistes de l'actuelle UE et permette de surmonter les défis de la mondialisation.
3.La réforme de l'Organisation Mondiale du Commerce pour autoriser la création de zones régionales de libre échange (comme l'Europe), protégées à leurs frontières par des écluses douanières sociales et environnementales.


Une France unie

Les Français se sont rassemblés autour du projet de société, national et progressiste qu'a porté l'Etat tout au long de notre histoire multiséculaire. Un Etat fort, stratège et exigeant, capable d'assurer l'état de droit, l'école qui élève, l'accès à la santé, l'efficacité du service public sur l'ensemble de son territoire, la maîtrise de l'immigration et l'assimilation.

C'est à un Etat modernisé qu'il appartient aujourd'hui de restaurer les conditions du rassemblement des Français.

Nous voulons :

1.Le maintien ou la reconstruction des services publics nationaux (énergie, transports, santé publique, épargne populaire - livret A - …).
2.Le strict respect de la loi de 1905 sur la laïcité.
3.Une justice rapide dont 100 % des décisions seront appliquées dans le mois.


Une France forte

Dans une économie mondialisée, la concurrence s'exacerbe au point de devenir une véritable guerre économique totale. Faute de se doter des armes dont usent les autres pays du monde, la France et l'Europe se résignent aux délocalisations, au chômage de masse et à une misère toujours plus grande.

Pour exister dans le monde de demain et assurer à leurs habitants des emplois et de bonnes conditions de vie, elles doivent enfin défendre leurs intérêts.

Nous voulons :

1.En finir avec l'euro cher pour en faire une monnaie au service de la croissance et de l'emploi, ou alors revenir au franc par référendum.
2.Permettre à nos entreprises de se battre sur un pied d'égalité avec leurs concurrents étrangers par l'instauration sur les produits importés d'une contribution sociale et environnementale (TVA sociale).
3.Doubler en 5 ans le budget de la Recherche et de l'enseignement supérieur pour relever les défis scientifiques, techniques et industriels de demain.


Une France juste

Nos concitoyens sont très lucides sur la situation de notre pays. Ils savent qu'il ne peut y avoir redressement sans effort. Mais ils veulent que ces efforts soient équitablement répartis et que chacun puisse en retirer le fruit.

Nous voulons :

1.La création de la sécurité professionnelle, pour offrir à chacun une seconde chance en lui permettant d'adapter ses compétences aux nouveaux métiers.
2.La généralisation de la participation pour permettre d'associer les salariés aux décisions et performances de l'entreprise, tout en empêchant les OPA hostiles.
3.La mise en œuvre d'un nouveau modèle de société fondé sur le développement durable, qui concilie qualité de l'alimentation, énergies nouvelles, régulation écologique de l'économie et de la vie quotidienne, préservation de la biodiversité, au moyen de mesures fiscales et douanières adaptées.

C'est en devenant démocratique, libre, unie, forte et juste, que la France redonnera vie à sa devise « Liberté – Egalité – Fraternité » et retrouvera la confiance de ses concitoyens

Par A. Florent - Publié dans : Actualités politiques
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Samedi 3 mars 2007

Par Nicolas Dupont-Aignan, samedi 3 mars 2007 à 17:24

Voilà ce que vient de me dire au téléphone un Conseiller général que je connais depuis longtemps et à qui je sollicitais un parrainage. Il a ajouté « je voterai pour vous mais, comprenez que les élections cantonales sont en mars 2008 et que si je vous parraine, l’UMP prendra ce prétexte pour me refuser l’investiture et soutenir à ma place un homme beaucoup plus docile que moi, beaucoup moins gaulliste mais qui leur rendra service en toute occasion". Il terminait son propos en me félicitant, mais en m’indiquant que nous étions dans une République oligarchique où de grandes familles (médias, finances et politiques) se cooptent.

Je pourrai citer quantité de témoignages identiques. De très nombreux Maires ou Conseillers généraux hésitent à parrainer car ils savent que le système bi partisans est devenu impitoyable avec les esprits libres. Heureusement, certains, bien implantés sur leur territoire, soutenus par leurs habitants, dotés de convictions bien arrêtées, osent franchir le pas du parrainage malgré la proximité des échéances municipales. Chaque jour, nous avons notre lot de déconvenues et de bonnes surprises. C’est une course infernale contre la montre pour obtenir les 500 parrainages.

Je suis tout prés du but, il m’en manque une cinquantaine. Une nouvelle fois, je demande à chacun de n’écarter aucune piste, d’aller à la rencontre des Maires pour les convaincre que notre démocratie a besoin de leur liberté. Le choix est simple, acceptons-nous de voir mis en place des primaires pour sélectionner des candidats, de surcroît au suffrage censitaire, puisque 45 mille élus décident à la place de 40 millions d’électeurs ?

Les Maires ont encore 10 jours pour réfléchir. J’espère qu’ils raisonneront comme cet agriculteur du Cantal, qui m’a dit ce matin, lorsque je visitais sa ferme : « il n’y a pas de petits candidats, comme il n’y a pas de petits paysans ou petits maires. En République, l’égalité du citoyen a un sens » et il a ajouté dans un grand éclat de rire « les petits ruisseaux font les grandes rivières ».

Par A. Florent - Publié dans : Europe
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Lundi 26 février 2007
 
Il manque 65 parrainages. Comme le dit NDA, tout le monde doit s'y mettre ; il ne reste que quelques jours, mais le but des 500 signatures est possible. N'hésitez pas à contacter les maires de votre département. Essayez peut-être plus les maires des très petites communes (moins de 50 habitants) que ceux des communes moyennes....
Le but est si proche il faut à tout prix y parvenir!
Par A. Florent - Publié dans : Europe
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Jeudi 22 février 2007


Article publié dans Marianne
Par François VIGNAL

Le CSA a publié son relevé de temps de parole pour les radios. Verdict : du progrès, mais encore trop de bipolarisation. Sur RMC, Sarkozy, Royal et Bayrou sont quasiment à égalité.

 Le CSA a publié son dernier relevé de temps de parole pour les candidats sur la période du 1er décembre au 2 février. Après les chaînes hertziennes nationales le 8 février dernier, c'est au tour des radios et chaînes d'information en continu d'être passées au crible. D'une manière générale, le Conseil supérieur de l'audiovisuel constate la « poursuite de l'effort déjà observé (…) pour assurer une plus grande diversité des candidats (…) et réduire la bipolarisation », mais souligne cependant « la persistance (…) pour certains services, de problèmes liés à la bipolarisation excessive ». Le CSA demande donc la poursuite des rééquilibrages pour parvenir à l'équité.

Dans le détail, les radios ne logent pas tous les candidats à la même enseigne. Pour ses journaux d'information, France Info donne un temps de parole (candidat et soutiens) presque égal entre Ségolène Royal (4h56) et Nicolas Sarkozy (4h27). Suivent à égalité François Bayrou et Jean-Marie Le Pen (1h53 chacun). Dominique Voynet (1h17) et Marie-George Buffet (54 min) sont bien traitées, tout comme Philippe de Villiers (48 min).

Sur France Inter, Royal et Sarkozy sont là aussi couverts équitablement (un peu plus de 4 heures chacun), et Bayrou est plutôt bien servi avec 2h12. Buffet (1h22) est devant Le Pen (58 min), et Corinne Lepage (26 min) devance Besancenot (17 min). Arlette Laguiller, elle, cumule difficilement 1min45 en deux mois.

La bipolarisation qui existe sur le service public se trouve encore renforcée sur le privé. Sur RTL, Royal et Sarkozy disposent à eux deux de près de 5 heures d'antenne. François Bayrou n'a lui que 53 minutes, et Le Pen encore moins (44 min). Le temps cumulé de Villiers, Buffet, Voynet, Dupont-Aignan, Besancenot, Nihous, Laguiller et Bové représente 2 heures… Royal en a 3h09 à elle seule.

Sur Europe 1, le duo Sarkozy-Royal écrase aussi les temps d'antenne : 7h30 à eux deux. Bayrou suit péniblement derrière avec 56 minutes. Les autres ne se partagent que des miettes : Voynet, 22 min, Le Pen juste 17 min, et Besancenot, 1 min !

RMC se singularise. Ségolène Royal (1h48), Nicolas Sarkozy (1h34) et surtout François Bayrou (1h27) ont pratiquement tous les trois un temps de parole comparable. Une quasi égalité qui se fait, là aussi, au détriment des autres candidats : Le Pen (6 min), Besancenot (11 min), Buffet (11 min), Villiers (14 min), Bové (6 min), Voynet (18 min), Dupont-Aignan (3 min) et Nihous (3 min).

Par A. Florent - Publié dans : Actualités politiques
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